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Publié le 10 mai 2018

Vote du 13 juin : Le Maroc souligne un conflit d'intérêt pour quatre territoires américains

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Le nouveau processus de sélection des organisateurs de la Coupe du monde de 2026 a donné lieu à de nouvelles explications sur des tactiques déloyales qui risquent de défavoriser le Maroc, considéré comme outsider. Le Maroc a demandé à la FIFA d'exclure quatre territoires régis par les États-Unis du scrutin du 13 juin.

Contrairement au passé, lorsque les pays hôtes étaient désignés par le comité exécutif de la FIFA, les fédérations membres de la FIFA décideront pour la première fois du vainqueur sur la base du vote des fédérations membres de la FIFA.

Ni le Maroc ni les États-Unis, le Canada et le Mexique ne sont autorisés à voter, mais le Maroc estime que cela devrait également s'étendre aux Samoa américaines, Guam, Porto Rico et aux îles Vierges américaines en raison d'un conflit d'intérêts.

Le Maroc a été confronté à plusieurs problèmes depuis son entrée en scène l'été dernier, car le président de la FIFA, Gianni Infantino, se disant en faveur de l'offre nord-américaine, n’a jamais cessé d’avoir des comportements repréhensibles, jusqu’à la déclaration de Donald Trump (les menaces pour ceux qui ne voteraient pas USA) au sujet de laquelle on attend toujours la réaction de la FIFA. A ce titre, la fédération sud-africaine et sa tutelle sont à couteaux tirés sur le soutien du Maroc ou non lire ici.

Il est entendu que la FIFA n'a pas encore répondu à la demande marocaine d'empêcher les quatre fédérations susmentionnées de voter alors que le Maroc a une autre préoccupation sérieuse en ligne de mire, notamment la publication des recommandations du panel d'évaluation de la FIFA, prévue pour le 29 mai.

Ces recommandations seront ensuite évaluées par le Conseil de la FIFA le 10 juin, mais là-bas aussi le Maroc souhaite que trois membres du Conseil, l'Américain Samoan Sandra Fruean, l'ancien chef de la fédération américaine de football Sunil Gulati et le vice-président canadien Victor Montagliani, ne fassent pas partie des discussions pour éviter toute impartialité ou influence évidente.

Mouhamet Ndiongue

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