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Maroc |

Publié le 25 mars 2018

Sommet des femmes RNIStes à Marrakech

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Marrakech, 24 mars. Le RNI organise son Sommet de la femme RNIste, en présence de 1.800 participantes, et quelques participants aussi. Des intervenantes venues du monde entier, Sénégal, Russie, France ont apporté leur contribution, mais une seule tonalité : défendre des droits que personne ne donnera aux femmes si elles ne les arrachent pas  elles-mêmes.

Après les jeunes, donc, et leurs Universités thématiques, voici venu le tour des femmes. Le RNI semble engagé sur la voie de la structuration de ses organes internes, ainsi que le constatent les médias et les réseaux. Cette structuration s’opère dans le cadre administratif bien évidemment, mais aussi et surtout dans la réflexion et les idées.

Ainsi, à Marrakech, devant des centaines de femmes – et quelques hommes –, des participantes au panel ont apporté leur contribution, chacune dans son existence et son expérience. De l’avocate et femme politique sénégalaise Aïssata Tall Sall, qui a appelé à la lutte des femmes car le droit seul ne règle rien, à la championne olympique et députée russe Svetlana Jourova, en passant par des élus parlementaires françaises (République et Républicains), toutes ont donné de la voix pour exhorter les femmes à se lever, voire à se soulever contre le pouvoir des hommes.

Les Marocains n’étaient pas en reste, puisque de Mohamed Sebbar, secrétaire général du CNDH, à Leila Rhiwi, militante droits des femmes bien connue, ils ont été unanimes à louer les avancées des droits au Maroc, mais aussi prompts à recommander encore plus de combats et de luttes.

Le président du parti Aziz Akhannouch a rappelé que seules 20% des femmes travaillent, les autres étant femmes au foyer, bien que certaines d’entre ces dernières aient volontairement choisi ce statut, et qu’elles peuvent y être considérées comme actives car, rappelle M. Akhannouch, « ce sont les femmes qui transmettent les valeurs et les codes moraux aux générations montantes ». Puis il a ajouté qu’ « au sein du gouvernement, et plus haut que les parasitages habituels, nous travaillons à faire évoluer les droits des femmes ».

D’événement en meeting, de congrès régional en université thématique, le RNI avance sur la scène politique nationale, et ce fait de plus en plus remarquer dans cet activisme de plus en plus militant.

AB

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