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Publié le 23 mars 2017

Facebook lutte contre la diffusion de fausses informations

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Cette année 2016, le réseau social Facebook a été accusé de laisser paraître sur ses pages de fausses informations, des « fake news » en VO… Le pic de ces infos a été attient lors de la campagne présidentielle  américaine, et cette pratique a fait des émules dans d’autres pays du monde, y compris le Maroc. Mark Zuckerberg a alors décidé de mettre bon ordre à cette situation, en prenant des décisions et en érigeant des garde-fous…

Fort de ses deux milliards d’utilisateurs mensuels, Facebook a déclaré la guerre aux fausses informations par une batterie de mesures. Si en France, les internautes peuvent signaler une publication lorsqu’elle apparaît sur leur fil d’actualité, le réseau prévient également désormais celui qui partage la fausse information.

Ainsi, des journalistes ont pu repérer ces garde-fous, qui n’ont pas été officiellement annoncés par l’administration du réseau social. Un utilisateur de Facebook a identifié une nouvelle fonctionnalité en essayant de partager une information fausse, qui évoque le commerce d'esclaves irlandais. Il a immédiatement été prévenu que l'article est « contesté par Snopes et l'Associated Press », accompagné d'un panneau rouge.

Ce petit message est déjà présent aux Etats-Unis depuis quelques semaines. De plus,  quand quelqu’un  essaie de publier un lien menant vers une histoire montée de toute part par le site Newport Buzz, un message s’affiche. Dès que le lien est copié-collé, une notification apparaît, stipulant que l’information n’est pas vérifiée et, là encore, qu’elle est « contestée » par Snopes.com et Associated Press.

Et si l'utilisateur insiste pour partager l'article, une fenêtre pop-up s'ouvre, précisant que l'article est « remis en cause par de multiples et indépendants 'fact-checkers' ». L'internaute a alors le choix entre être informé sur les problèmes qui entourent l'article, annuler son action ou « le poster quand même ».

Enfin, en France, huit médias ont décidé de collaborer avec Facebook pour réduire la présence de fausses informations sur le réseau social. L’annonce en a été faite en février  par l’entreprise américaine, soumise à d’importantes pressions ces dernières semaines pour lutter davantage contre la prolifération de fake news, considérée par beaucoup comme un élément marquant de la dernière campagne électorale aux Etats-Unis. Les Français craignent en effet de connaître chez eux ce qui s’est produit lors de la présidentielle américaine.

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